09-03-2009
La Corruption Au Nigéria Atteint Washington (Cheney/Halliburton) et la france (SAGEM)
La corruption au NIGERIA atteint Washington
The Guardian(UK) Par DULUE MBACHU
Jeudi Janvier 22, 2004
LAGOS, Nigéria (AP) - quand les fonctionnaires britanniques ont arrêté un homme nigérien avec une serviette bourrée de $200.000 à l'aéroport de Heathrow de Londres, ils ont pensé qu'ils avaient trébuché sur une traînée de terroriste.
Au lieu de cela, argent-rempli porter-sur a mené au cas de corruption de haut-profil pourtant au Nigéria, où les scandales de corruption avaient atteint aux capitaux principaux mondiaux, y compris Washington.
Trois anciens ministres du conseil nigériens et deux autres anciens fonctionnaires de gouvernement sont devant le tribunal vendredi dû dans Abuja, le capital du Nigéria, sur des frais d'accepter une partie de plus de $1 millions dans les dessous de table du géant de l'électronique de la France, SAGEM SA. Les accusations ont provenu de l'arrestation de Heathrow de septembre.
C'est seulement une sonde nigérienne internationale de profit: À Paris, un juge français a censément averti que vice-président Dick Cheney pourrait être chargé au-dessus des allégations que son ancienne compagnie, Halliburton, a payé $180 millions dans les dessous de table pour construire une usine nigérienne de gaz. Halliburton a appelé les accusations fausses, et les porte-parole de Cheney ont refusé de présenter leurs observations sur le cas.
La corruption a persisté en dépit des promesses par Nigerian le Président Olusegun Obasanjo, qui a gagné l'élection en 1999 après 15 ans - et corrompez rankly - de règle militaire brutale dans cette nation huile-riche de plus de 120 millions de personnes.
Obasanjo a mis en gage pour traiter le ''de cancer de `` de la greffe, mais il n'y a eu aucune conviction significative, et aucunes arrestations et épreuves d'aîné-niveau jusqu'ici, dans la limite du président en second lieu.
le `` s'il avait commencé par de telles épreuves dans sa première limite, la perception du Nigéria aurait changé le ''concernant la corruption, a dit Ishola Williams, un général retiré respecté qui représente le transparent international, le chien de garde Berlin-basé de corruption, au Nigéria.
Beaucoup de l'espoir de Nigerians le cas de greffe contre l'ancien ministre de travail Husseini Akwanga, anciens ministres internes dimanche Afolabi et Mahmud Shata d'affaires, et deux autres ex-fonctionnaires est un signe que le gouvernement revving finalement vers le haut du son la commande d'anti-corruption.
le `` ce que nous avons fait au sujet de la corruption a commencé à donner des résultats, le ''jeudi par Obasanjo sur les sidelines du forum économique du monde dans Davos, Suisse.
Akwanga était toujours le seul un des cinq fonctionnaires dans le bureau lorsque le scandale de SAGEM s'est cassé. Il a été mis le feu juste avant son arrestation.
Les ex-fonctionnaires sont accusés de la prise des dizaines de milliers aux centaines de milliers de dollars chacune, prétendument profits de SAGEM pour fixer un contrat $214 millions avec le programme national nigérien de carte d'identité en 2001.
Chargé déc. 30 de 16 comptes de greffe chacun, les cinq sont dos dû devant le tribunal vendredi.
Les autorités également tiennent le fonctionnaire Chris Agidi, arrêté chez Heathrow comme il prétendument a pris les profits à l'étranger pour le dépôt aux banques étrangères. Elles ne l'ont pas chargé.
À Paris, le porte-parole Veronique Faivre de SAGEM a refusé le commentaire.
Au Nigéria, le ministre Chukwuemeka Chikelu de l'information a dit à la pression associée que le `` de cas démontre la résolution du gouvernement qu'il n'y a aucune cachette pour la corruption dans le ''du Nigéria.
Le Nigéria également suit la sonde française dans des allégations qu'un consortium impliquant le brun subsidiaire de Halliburton Kellogg et enracine environ $180 millions payés pour gagner un contrat pour construire les $4 milliard-plus l'usine liquéfiée nigérienne de gaz naturel au milieu des années 90.
Cheney était tête de Halliburton pour cinq des sept années lesoù les paiements secrets ont été effectués prétendument.
Le Français Le Figaro quotidien a rapporté le mois dernier qui jugent Renaud Van Ruymbeke avait averti le ministère de justice dans une note confidentielle que des frais de détournement finalement pourraient être classé contre Cheney . Mais il a ajouté qu'il était trop tôt pour indiquer si c'était probable, Le Figaro dit.
D'autres allégations sont abondantes:
- les procureurs nigériens également avaient étudié une révélation par Halliburton qu'un fonctionnaire de brun de Kellogg et enracinent a versé prétendument $2,4 millions sur un fonctionnaire nigérien en 2001 en échange pour des impôts inférieurs.
- en octobre, ETATS-UNIS pétrole et intoxiquez Baker de forage Hughes été d'accord sur un règlement à l'amiable avec un ancien employé britannique, Alan Ferguson de compagnie, qui l'a réclamé a été mis le feu parce qu'il n'a pas suborné un fonctionnaire nigérien en 1999 pour gagner un contrat de forage.
Le Nigéria est uniformément rangé par Transparency International comme la deuxième nation corrompue dans le monde après le Bangladesh. Les profits sont presque obligatoires pour tout des violations du trafic à obtenir des raccordements de téléphone.
Fonctionnaires nigériens, cependant, piquant à leur image négative à l'étranger - accusant les sociétés étrangères dechercher de stimuler une culture de greffe.
Quelques sociétés étrangères ont servi des commanditaires de `` et des perpetrators de la corruption, ''Chikelu dit.
Mais Williams de transparent international insiste sur le fait qu'en dépit des raccordements étrangers, la greffe nigérienne est du cru.
le `` si Nigerians ne sont pas les dessous de table-preneurs, puis personne peut les suborner, ''Williams dit.
http://209.157.64.200/focus/f-news/1063221/posts
SAGEM : Soupçons de pots-de-vin au NIGERIA, GHANA, KENYA
Marché des nouvelles cartes d’identité nationales et cartes d’électeurs :
Sagem et Thalès corrompues
(Source : Le Quotidien, 7 décembre 2004)
Les sociétés françaises Sagem et Thalès sont citées pour des cas de corruption à l’occasion de contrats passés au Nigeria, au Ghana et au Cambodge. Ces deux entreprises seraient pourtant les mieux placées pour remporter le marché des nouvelles cartes d’identité nationales et cartes d’électeurs. Reste à savoir si les autorités sénégalaises feront fi de cette nouvelle donne.
Elles sont au total sept entreprises étrangères à manifester de l’intérêt pour le marché de 20 milliards de francs Cfa relatif à la confection de cartes nationales d’identité numérisées et de cartes d’électeurs, que le ministère de l’Intérieur du Sénégal devrait adjuger cette semaine, si l’on en croit les prévisions annoncées par M. Abibe Fall directeur de l’automatisation des Fichiers à la place Washington (Voir Le Quotidien n° 572 du vendredi 19 novembre 2004). Mais les inquiétudes que nourrissaient de nombreuses personnes, quant à la transparence de ce marché pour lequel aucun cahier des charges n’est encore disponible, semblent être confortées par la révélation faite par la presse occidentale, mais aussi par la Banque mondiale elle-même de cas de corruption dont deux entreprises sont reconnues coupables dans le cadre de transactions commerciales. Ces deux entreperises accusées de pratiques de pots-de-vin sont toutes les deux Françaises et curieusement, elles passaient aux yeux de nombreux observateurs comme « étant les mieux placées pour remporter le marché des nouvelles cartes d’identités nationales et cartes d’électeurs au Sénégal ». Elles ont pour nom la Sagem et Thalès.
SAGEM : SOUPÇONS DE POTS-DE-VIN AU NIGERIA ET AU GHANA
Sagem, le fleuron de l’électronique française, est suspectée par la justice nigériane d’avoir versé près d’un million de dollars de pots-de-vin (830 000 euros environ) à sept officiels, afin d’obtenir, en 2001, le marché des cartes d’identité infalsifiables de la nation la plus peuplée d’Afrique. Parmi ces officiels, on trouve trois anciens ministres Husseini Akwanga, ex-ministre du Travail, limogé pour corruption en 2003, Sunday Afolabi et Mahmud Shata, tous deux anciens ministres de l’Intérieur. Le contrat de 214 millions de dollars (environ 178 millions d’euros) est destiné à doter près de 130 millions de Nigerians d’un « signe tangible d’identité ». Le journal français Libération qui donne l’information ajoute que des poursuites judiciaires sont ouvertes au pays de Olesegun Obasanjo contre la société française. Ce ne serait pas seulement au Nigeria que des allégations de pots-de-vin sont portées contre cette société. Auparavant, au Ghana, la polémique a enflé l’année dernière au sujet d’un marché du même type pour un montant de 214millions de dollars américains. Sagem, qui avait raflé le marché de la confection de cartes nationales d’identité infalsifiables, est accusée d’avoir soudoyé des dignitaires du régime de John Kuffor. Là aussi, une enquête officielle est en cours surtout que de vives allégations, se fondant sur l’expérience de Sagem en Allemagne et en Malaisie notamment, sont portées contre la société quant à son incompétence à réaliser le type de travail demandé....
... DOUCHE FROIDE AU MINISTERE DE L’INTERIEUR
Certains responsables au niveau du ministère de l’Intérieur ne manquent pas de manifester leur surprise quant à ces informations. Leur premier réflexe est de se mettre en ligne pour se connecter aux sites véhiculant l’information. C’est pour en revenir encore plus abasourdis surtout que, confesse, un haut fonctionnaire, « Sagem et Thalès semblent les mieux placées pour ce marché ». C’est dire qu’un épais grain de sable vient de gripper la machine car il devient délicat dans le contexte mondial actuel d’adjuger un marché à une entreprise qui se trouve dans le collimateur des institutions financières internationales pour cause de corruption. Un de nos interlocuteurs précise même que suite à leurs investigations, les responsables du ministère de l’Intérieur ont pu découvrir, en outre, que la société Sagem avait été épinglée au Kenya pour les mêmes faits.
Nos sources indiquent dans la foulée que depuis que l’information sur des faits de corruption éclaboussent ces entreprises, une enquête est ouverte pour s’assurer des «honorabilités » de tous les potentiels soumissionnaires à ce marché de 20 milliards.
Par ailleurs, les langues commencent à se délier à la place Washington à Dakar - siège du ministère de l’Intérieur - où un cadre de l’administration se demande pourquoi une entreprise sénégalaise, Opensys par exemple, spécialisée sur les solutions d’identification ne fait pas partie des potentiels soumissionnaires contactés pour leur proposer de postuler au marché de fabrication de nouvelles cartes d’identité nationales et d’électeurs. Pourtant, nos interlocuteurs seraient convaincus des compétences de Opensys qui avait notamment conduit avec succès les travaux de contrôle du fichier électoral en 2000 dans le cadre d’une mission du Front d’action de la société civile sénégalaise. Le patron de Opensys, M.Karim Sy, que nous avons interrogé, dit lui aussi sa surprise et sa déception. « C’est un marché pour lequel nous étions préparés car nous travaillons sur cette affaire depuis plusieurs années. » Non sans ironie il lance, « j’espère que tout se passera dans la transparence ». Reste à savoir si les autorités de l’Etat du Sénégal se risqueront à affecter le marché des nouvelles cartes d’identité nationales à l’une de ces deux sociétés mises en cause dans d’autres pays.
Madiambal DIAGNE
ONU Les experts se sont penchés sur la corruption (SAGEM)
Le courrier (un quotidien suisse d'information et d'opinion)
«Les revenus de la corruption doivent être restitués»
PROPOS RECUEILLIS PAR SIMON PETITE
Paru le Samedi 14 Août 2004
ONU - Les experts de la Sous-commission des droits de l'homme se sont penchés pour la première fois sur la corruption. Un phénomène qui ne concerne pas que les élites du Sud.
Cette année, la Sous-commission a ajouté un nouveau thème à son agenda: la corruption. Un fléau universel qui maintient des populations dans la pauvreté et sape la confiance envers les élus, fondement de la démocratie, selon la Nigériane Christy Mbonu qui a présenté un premier rapport sur le sujet.
Le Courrier: Quelle est la forme de corruption la plus dommageable?
Christy Mbonu: C'est incontestablement le détournement et le placement à l'étranger par des gouvernants – élus ou non – de fonds publics. Les droits économiques, sociaux et culturels des populations spoliées se trouvent totalement niés. Les couches les plus défavorisées sont doublement perdantes. Les ressources qui auraient pu servir à améliorer les services en matière de santé, d'éducation ou d'emploi font défaut. Puis, la corruption se propageant dans la société, les parents devront, pour finir, verser des pots-de-vin afin que leurs enfants soient scolarisés ou admis dans un dispensaire. S'ils ne peuvent pas payer, ils seront privés de services essentiels.
Du côté des corrupteurs, vous pointez les multinationales?
– A l'avenir, je compte explorer davantage le rôle des sociétés transnationales. Dans les pays en voie de développement où elles opèrent, on constate souvent que leurs activités génèrent de la corruption. La plupart d'entre elles ne respectent pas leurs propres règles. Enron a truqué ses résultats et gonflé ses bénéfices, afin de faire grimper le cours de ses actions. Le géant de l'énergie (qui a fait faillite en décembre 2001, ndlr) avait pour devise respect, intégrité, communication et excellence. »Les délits de corruption reprochés aux transnationales consistent en pots-de-vin versés à des officiels pour obtenir un marché ou pour échapper aux taxes du pays d'accueil. En 2001, l'entreprise d'électronique française SAGEM SA a offert de généreuses commissions à plusieurs responsables nigérians pour fabriquer la nouvelle carte d'identité, un marché de 214 millions de dollars. Quant au fournisseur américain de services pétroliers Halliburton, il doit encore des millions de dollars de taxes à l'Etat nigérian.
